{"id":5381,"date":"2021-11-11T13:54:43","date_gmt":"2021-11-11T13:54:43","guid":{"rendered":"http:\/\/avenir-gendarmerie.org\/?p=5381"},"modified":"2021-11-11T13:54:43","modified_gmt":"2021-11-11T13:54:43","slug":"hommage-aux-compagnons-de-la-liberation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/2021\/11\/11\/hommage-aux-compagnons-de-la-liberation\/","title":{"rendered":"Hommage aux Compagnons de la Lib\u00e9ration"},"content":{"rendered":"<div class=\"description--full\">\n<div class=\"ezrichtext-field\">\n<p><strong>Le d\u00e9c\u00e8s, le 12\u00a0octobre dernier, d\u2019Hubert Germain, dernier des 1\u00a0038\u00a0Compagnons de la Lib\u00e9ration, rappelle le devoir de m\u00e9moire essentiel envers ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour l\u2019honneur et la libert\u00e9. Ce 11\u00a0novembre, tandis que le chef de l\u2019\u00c9tat pr\u00e9sidera la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019inhumation d\u2019Hubert Germain \u00e0 l\u2019Arc de Triomphe et au Mont-Val\u00e9rien, la gendarmerie se souvient, elle aussi, de cinq de ses gendarmes faits Compagnons de la Lib\u00e9ration, mais aussi de tous les autres h\u00e9ros qui, anim\u00e9s de la m\u00eame flamme, ont \u00e9galement men\u00e9 la lutte.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"body--full\">\n<div class=\"ezrichtext-field\">\n<p>Hubert Germain est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 ce mardi 12\u00a0octobre, \u00e0 l\u2019\u00e2ge de 101\u00a0ans. Chancelier d\u2019honneur de l\u2019Ordre de la Lib\u00e9ration, il \u00e9tait le dernier des 1\u00a0038\u00a0Compagnons de la Lib\u00e9ration. Cet ordre, qui comptait six femmes, avait \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 par le g\u00e9n\u00e9ral de\u00a0Gaulle en novembre\u00a01940, pour rassembler et honorer les premiers Fran\u00e7ais \u00e0 avoir r\u00e9pondu \u00e0 l\u2019appel du 18\u00a0juin.<\/p>\n<p>Avec ses camarades de la 1<sup>re<\/sup>\u00a0Brigade fran\u00e7aise libre et de la 13<sup>e<\/sup>\u00a0demi-brigade de L\u00e9gion \u00e9trang\u00e8re, le lieutenant Germain fut de toutes les grandes batailles de la reconqu\u00eate. Il s\u2019\u00e9tait notamment illustr\u00e9 avec la 13<sup>e<\/sup>\u00a0DBLE lors de bataille de Bir Hakeim, en Libye, de mai \u00e0 juin\u00a01942, avant de prendre part aux combats de la 1<sup>re\u00a0<\/sup>Division fran\u00e7aise libre \u00e0 El Alamein, en \u00c9gypte, en octobre\u00a01942, puis en Tunisie jusqu&rsquo;en mai\u00a01943. S\u00e9rieusement bless\u00e9 en mai\u00a01944 en Italie, ce qui lui vaudra la croix de la Lib\u00e9ration, il participera tout de m\u00eame au d\u00e9barquement de Provence en ao\u00fbt\u00a01944 et \u00e0 la lib\u00e9ration de Toulon, de la vall\u00e9e du Rh\u00f4ne et de Lyon. Il prendra ensuite part aux campagnes des Vosges, d&rsquo;Alsace, avant de terminer la guerre dans le sud des Alpes.<\/p>\n<p>Lors de l\u2019hommage qui lui a \u00e9t\u00e9 rendu le 15\u00a0octobre, dans la Cour de l\u2019H\u00f4tel national des Invalides, en pr\u00e9sence des soldats de la 13<sup>e<\/sup>\u00a0DBLE, qui lui ont rendu les honneurs militaires, le chef de l\u2019\u00c9tat a salu\u00e9\u00a0<em>\u00ab\u00a0l\u2019ultime h\u00e9ros de ce cercle de combattants d\u00e9sormais disparu\u00a0\u00bb,\u00a0<\/em>dont Hubert Germain faisait partie depuis 1944 et qui, il y a 80\u00a0ans,\u00a0<em>\u00ab\u00a0a relev\u00e9 la France de l\u2019ab\u00eeme\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>Ce combattant de la premi\u00e8re heure au sein des Forces Fran\u00e7aises Libres s\u2019est attach\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 la fin \u00e0 promouvoir et perp\u00e9tuer les valeurs de la R\u00e9sistance et de la Lib\u00e9ration, veillant \u00e0 ce que l\u2019Ordre, dont il \u00e9tait la derni\u00e8re incarnation, devienne une boussole de citoyennet\u00e9, notamment aupr\u00e8s des plus jeunes.<\/p>\n<p><em>\u00ab\u00a0Avec ses fr\u00e8res d&rsquo;armes, il avait d\u00e9fendu la libert\u00e9. Avec ses fr\u00e8res d\u2019\u00e2mes, toutes celles et ceux qui se reconnaissent comme tels, il allait d\u00e9sormais reb\u00e2tir la fraternit\u00e9. Qu\u00eate inlassable d&rsquo;une vie de r\u00e9sistance et d&rsquo;esp\u00e9rance. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, Hubert Germain \u00e9tait devenu le gardien du flambeau qu\u2019avait allum\u00e9 le g\u00e9n\u00e9ral De Gaulle. Ultime reconnaissance de ses fr\u00e8res d&rsquo;armes, il avait \u00e9t\u00e9 fait caporal-chef d&rsquo;honneur de la L\u00e9gion \u00e9trang\u00e8re il y a quelques semaines. Dernier chancelier d&rsquo;honneur de l\u2019Ordre de la Lib\u00e9ration, il en a attis\u00e9 les braises ardentes jusqu&rsquo;\u00e0 son dernier souffle. Elles ne s&rsquo;\u00e9teindront pas avec lui\u00a0\u00bb<\/em>, a assur\u00e9 le pr\u00e9sident de la R\u00e9publique<\/p>\n<p>Dans la continuit\u00e9 de cet hommage national, Emmanuel Macron pr\u00e9sidera la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019inhumation d\u2019Hubert Germain ce 11\u00a0novembre \u00e0 l\u2019Arc de Triomphe et au Mont-Val\u00e9rien, th\u00e9\u00e2tre sanglant de l\u2019ex\u00e9cution des r\u00e9sistants durant la Seconde Guerre mondiale. Son corps reposera dans la crypte du m\u00e9morial de la France combattante.<\/p>\n<p>Parmi les 1\u00a0038 Compagnons de la Lib\u00e9ration, il y eut aussi cinq gendarmes\u00a0: les g\u00e9n\u00e9raux Maurice Guillaudot et Paulin Colonna d\u2019Istria, le lieutenant-colonel Philippe Fratacci, le capitaine Jean d\u2019Hers et le mar\u00e9chal des logis-chef Auguste Kirmann.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Ils ont constitu\u00e9 l\u2019avant-garde, l\u2019\u00e9lite morale et militaire de la gendarmerie dans la guerre. Ils ont ouvert un chemin d\u2019honneur qu\u2019emprunt\u00e8rent \u00e9galement nos 12\u00a0000 R\u00e9sistants, nos 1\u00a0100 martyrs, fusill\u00e9s, d\u00e9port\u00e9s et morts pour la France au maquis comme lors des combats de la Lib\u00e9ration, nos 22 Justes parmi les Nations\u00a0: Jean V\u00e9rines, Maurice Berger, Charles Morel, \u00c9tienne Roch, Marcellin Cazals, Camille Mathieu, les gendarmes de Loches ou du Vercors, tant d\u2019autres encore\u2026 Tous sont notre gloire et font notre fiert\u00e9\u00a0!\u00a0\u00bb,\u00a0<\/em>a rappel\u00e9 le g\u00e9n\u00e9ral d\u2019arm\u00e9e Christian Rodriguez, directeur g\u00e9n\u00e9ral de la gendarmerie nationale, qui sera \u00e9galement pr\u00e9sent lors de la c\u00e9r\u00e9monie au Mont-Val\u00e9rien pour\u00a0<em>\u00ab\u00a0s\u2019incliner devant la m\u00e9moire du lieutenant Hubert Germain, grand soldat et Compagnon de la Lib\u00e9ration.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<h2><strong>Hommage \u00e0 cinq gendarmes Compagnons, cinq destins marqu\u00e9s par l\u2019engagement<\/strong><\/h2>\n<p>Sous l\u2019Occupation, le comportement des gendarmes est celui de la population fran\u00e7aise. Alors qu\u2019une majorit\u00e9 suit l\u2019\u00e9volution de la situation, et qu\u2019une minorit\u00e9 choisit la voie de la collaboration, d\u2019autres s\u2019engagent r\u00e9solument dans la R\u00e9sistance. C\u2019est ainsi que 338 gendarmes sont fusill\u00e9s par les troupes d\u2019occupation, pr\u00e8s de 830 sont d\u00e9port\u00e9s, dont 250 trouvent la mort dans les camps. Par ailleurs, alors que pr\u00e8s de 400 gendarmes sont tomb\u00e9s dans la campagne de France en mai-juin 1940, une centaine succombe \u00e0 leur tour lors des combats de la Lib\u00e9ration.<\/p>\n<p>Le parcours, souvent tragique, toujours h\u00e9ro\u00efque, des cinq gendarmes compagnons de la Lib\u00e9ration, t\u00e9moigne de ce front du refus.<\/p>\n<h2><strong>Chef d\u2019escadron Maurice Guillaudot\u00a0: la R\u00e9sistance dans\u00a0<\/strong><strong>le Morbihan<\/strong><\/h2>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<figure class=\"ez-progressive  with-box-shadow image--full align-center lazyloaded\" role=\"group\" data-expand=\"-1\"><img decoding=\"async\" class=\"cover lazyautosizes lazyloaded\" src=\"https:\/\/www.gendinfo.fr\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg\" sizes=\"424px\" srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg 849w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg 1273w\" alt=\"\" data-sizes=\"auto\" data-parent-fit=\"cover\" data-srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg 849w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/1\/3\/9\/7\/297931-1-fre-FR\/Guillaudot.jpg 1273w\" data-lowsrc=\"data:image\/jpeg;base64,\/9j\/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/2wBDASstLTw1PHZBQXb4pYyl+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj4+Pj\/wAARCAA8ACoDASIAAhEBAxEB\/8QAGAAAAwEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAECAwT\/xAAYEAEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAARESAv\/EABQBAQAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAD\/xAAUEQEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA\/9oADAMBAAIRAxEAPwDn5PlfJ8gy5KxtibAZYWNbCwG+AtGgE0Wp6AwnRoK6K+mfRdAu+k30m1NoK6HTPS6BejUADtK0ioC0tBA\/\/9k=\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p>Maurice Guillaudot est n\u00e9 \u00e0 Paris, le 28\u00a0juin\u00a01893. Fils d\u2019un garde r\u00e9publicain, il s&rsquo;engage dans l&rsquo;artillerie en 1911, au sein de laquelle il participe aux premi\u00e8res batailles de la Grande Guerre. Quatre fois bless\u00e9 et six fois cit\u00e9, il est nomm\u00e9 chevalier de la L\u00e9gion d&rsquo;Honneur le 17\u00a0ao\u00fbt 1918. Il int\u00e8gre la gendarmerie en 1920. En 1941, alors qu\u2019il est affect\u00e9 \u00e0 Rennes, ce v\u00e9t\u00e9ran de la Grande Guerre refuse de disperser la population venue fleurir les tombes des victimes des bombardements allemands de juin\u00a01940. Il se voit alors mut\u00e9 disciplinairement \u00e0 Vannes, \u00e0 la t\u00eate de la compagnie du Morbihan. Le chef d\u2019escadron Guillaudot entre dans la lutte clandestine contre l\u2019Occupant d\u00e8s juin\u00a01941. Il constitue le r\u00e9seau \u00ab\u00a0<em>renseignement et action<\/em>\u00a0\u00bb. Cette organisation clandestine, qui s\u2019appuie sur l\u2019ensemble des cinquante-cinq brigades de la compagnie du Morbihan, se r\u00e9v\u00e8le un mod\u00e8le d&rsquo;efficacit\u00e9. Rapidement, Guillaudot est nomm\u00e9 chef de la R\u00e9sistance de ce d\u00e9partement, sous le pseudonyme de \u00ab\u00a0<em>Yodi\u00a0\u00bb<\/em>. Ce r\u00e9seau parvient \u00e0 fournir aux Alli\u00e9s des renseignements de premi\u00e8re main sur les d\u00e9fenses pr\u00e9vues par le dispositif allemand.<\/p>\n<p>Victime d\u2019une d\u00e9nonciation, Guillaudot est arr\u00eat\u00e9 par la Gestapo le 10\u00a0d\u00e9cembre 1943 \u00e0 son domicile. Mais le chef de \u00ab\u00a0la France combattante\u00a0\u00bb dans le Morbihan r\u00e9siste \u00e0 la torture et ne parle pas. Il sera d\u00e9port\u00e9 en Allemagne, au camp de concentration de Neuengamme, d\u2019o\u00f9 il ne reviendra qu\u2019en mai\u00a01945, \u00e9puis\u00e9 et gravement touch\u00e9 par l\u2019enfer des camps auquel il a surv\u00e9cu.<\/p>\n<p>Maurice Guillaudot est fait Compagnon de la Lib\u00e9ration le 19\u00a0octobre 1945, trois semaines avant d\u2019\u00eatre promu g\u00e9n\u00e9ral de brigade. Il quitte la gendarmerie en 1949 et d\u00e9c\u00e9dera \u00e0 H\u00e9d\u00e9, en Ille-et-Vilaine, le 23\u00a0mai 1979. La 99<sup>e<\/sup>\u00a0promotion de l\u2019\u00c9cole des officiers de la gendarmerie nationale (EOGN) porte son nom.<\/p>\n<h2><strong>Capitaine Paulin Colonna d\u2019Istria\u00a0<\/strong><strong>: le combat du renseignement en Corse<\/strong><\/h2>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<figure class=\"ez-progressive  with-box-shadow image--full align-center lazyloaded\" role=\"group\" data-expand=\"-1\"><img decoding=\"async\" class=\"cover lazyautosizes ls-is-cached lazyloaded\" src=\"https:\/\/www.gendinfo.fr\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg\" sizes=\"426px\" srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg 454w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg 454w\" alt=\"\" data-sizes=\"auto\" data-parent-fit=\"cover\" data-srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg 454w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/1\/5\/9\/7\/297951-3-fre-FR\/Colonna%20d%20Istria.jpg 454w\" data-lowsrc=\"data:image\/jpeg;base64,\/9j\/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/wAALCAA8ACsBAREA\/8QAGAAAAwEBAAAAAAAAAAAAAAAAAAECAwT\/xAAYEAEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAARECEv\/aAAgBAQAAPwDkkVIeFYWDBIuRWFYnBg5jSRWFYnBgkXFDCweUnKcpqkPHPo05Vyri3Fo05V81pzWmuIHFRry0j\/\/Z\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p>Paulin Colonna d\u2019Istria est n\u00e9 \u00e0 Petreto Bicchisano le 27\u00a0juillet 1905. Fils d\u2019officier, il est admis \u00e0 l\u2019\u00e9cole militaire de Saint-Maixent en 1927. En 1933, il choisit de rejoindre les rangs de la gendarmerie. Promu capitaine en 1936, il est affect\u00e9 en Alg\u00e9rie, o\u00f9 il sert au moment de la d\u00e9claration de guerre en septembre\u00a01939. En avril\u00a01943, alors qu&rsquo;il est adjoint au commandant de la gendarmerie en AFN, et en accord avec les Britanniques, le capitaine d\u2019Istria est d\u00e9sign\u00e9 par la s\u00e9curit\u00e9 militaire pour pr\u00e9parer un d\u00e9barquement en Corse. Sur place, alors qu\u2019il se trouve en territoire ennemi, il parviendra \u00e0 unifier les diff\u00e9rentes mouvances de la R\u00e9sistance et sera le grand artisan de la lib\u00e9ration de l\u2019\u00cele de beaut\u00e9 en septembre\u00a01943. Faisant toujours montre d\u2019audace et de courage, prenant m\u00eame des risques insens\u00e9s, il infiltrera m\u00eame les services de l\u2019espionnage italien\u00a0! Traqu\u00e9 par les Allemands, il r\u00e9ussit n\u00e9anmoins \u00e0 organiser la lutte pr\u00e9paratoire au d\u00e9barquement Alli\u00e9 du 11\u00a0d\u00e9cembre 1943. Il sera alors promu lieutenant-colonel avant d\u2019\u00eatre nomm\u00e9 sous-directeur de la gendarmerie, en novembre\u00a01944.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s la guerre, il rejoint le commandement de la gendarmerie \u00e0 Alger, puis \u00e0 Lyon. Colonel en 1947, il est bri\u00e8vement \u00e9lu d\u00e9put\u00e9 en 1951. Devenu g\u00e9n\u00e9ral de brigade en 1956, il commande la gendarmerie des Forces fran\u00e7aises en Allemagne. Paulin Colonna d&rsquo;Istria d\u00e9c\u00e9dera le 4\u00a0juin 1982 \u00e0 Toulon. Grand officier de la L\u00e9gion d\u2019honneur, d\u00e9cor\u00e9 de la Croix de guerre 1939-1945, il fut fait Compagnon de la Lib\u00e9ration le 16\u00a0ao\u00fbt 1944. La 116<sup>e<\/sup>\u00a0promotion de l\u2019EOGN porte son nom.<\/p>\n<h2><strong>Lieutenant Philippe Fratacci<\/strong><strong>\u00a0: de toutes les campagnes<\/strong><\/h2>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<figure class=\"ez-progressive  with-box-shadow image--full align-center lazyloaded\" role=\"group\" data-expand=\"-1\"><img decoding=\"async\" class=\"cover lazyautosizes ls-is-cached lazyloaded\" src=\"https:\/\/www.gendinfo.fr\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg\" sizes=\"412px\" srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg 825w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg 1237w\" alt=\"\" data-sizes=\"auto\" data-parent-fit=\"cover\" data-srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg 825w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/3\/2\/9\/7\/297923-1-fre-FR\/Fratacci.jpg 1237w\" data-lowsrc=\"data:image\/jpeg;base64,\/9j\/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/wAALCAA8ACkBAREA\/8QAGAABAQEBAQAAAAAAAAAAAAAAAwIBBAX\/xAAYEAEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAgESEf\/aAAgBAQAAPwD1N1G0npWUTNb6CqFVM7XNFml+uetDWo6XNGml9BvQ1o\/VTRZtXbL0F6PdbmrzVdEsFDbi8aag1iPG5isaWh6ljca\/\/9k=\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p>Philippe Fratacci est n\u00e9 \u00e0 Nice le 27\u00a0janvier 1917. Fils de cheminot, le jeune homme s&rsquo;engage le 25\u00a0f\u00e9vrier 1936 au 23<sup>e<\/sup>\u00a0R\u00e9giment d&rsquo;infanterie coloniale. Le 20\u00a0ao\u00fbt 1940, il d\u00e9serte avec 16 de ses camarades pour rejoindre les Fran\u00e7ais libres et participe au ralliement du Cameroun. En janvier\u00a01941, il entre \u00e0 l\u2019\u00e9cole d&rsquo;aspirants de Brazzaville. Promu sous-lieutenant en janvier\u00a01943, son bataillon \u00e9tant rattach\u00e9 \u00e0 la 1<sup>re\u00a0<\/sup>Division fran\u00e7aise libre, il participe aux campagnes de Tunisie et d\u2019Italie, avant de d\u00e9barquer en Provence le 16\u00a0ao\u00fbt 1944. Gri\u00e8vement bless\u00e9 \u00e0 Thouars, le lieutenant Fratacci combat devant Belfort \u00e0 l\u2019automne\u00a01944, puis en Alsace et dans les Alpes en avril\u00a01945. Apr\u00e8s la guerre, il est affect\u00e9 en Indochine en 1946, sous les ordres du g\u00e9n\u00e9ral Leclerc. Il rejoint la gendarmerie et sert au Maroc (1947-1952), au Cambodge (1954-1956), au Niger (1957-1959), en Haute-Volta (1959-1961) et, enfin, en m\u00e9tropole, notamment \u00e0 Tours. Lieutenant-colonel, il est admis \u00e0 la retraite en 1965. Il d\u00e9c\u00e9dera le 5\u00a0avril 2002 au\u00a0Havre. Fait Compagnon de la Lib\u00e9ration le 16\u00a0octobre 1945, il est \u00e9galement commandeur de la L\u00e9gion d\u2019Honneur et officier de l\u2019Ordre national du m\u00e9rite.<\/p>\n<h2><strong>Capitaine Jean d\u2019Hers\u00a0: la l<\/strong><strong>utte arm\u00e9e en Indochine<\/strong><\/h2>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<figure class=\"ez-progressive  with-box-shadow image--full align-center lazyloaded\" role=\"group\" data-expand=\"-1\"><img decoding=\"async\" class=\"cover lazyautosizes ls-is-cached lazyloaded\" src=\"https:\/\/www.gendinfo.fr\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg\" sizes=\"448px\" srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg 895w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg 1343w\" alt=\"\" data-sizes=\"auto\" data-parent-fit=\"cover\" data-srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg 895w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/7\/2\/9\/7\/297927-1-fre-FR\/Hers.jpg 1343w\" data-lowsrc=\"data:image\/jpeg;base64,\/9j\/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/wAALCAA8AC0BAREA\/8QAGAABAQEBAQAAAAAAAAAAAAAAAgMBAAX\/xAAYEAEBAQEBAAAAAAAAAAAAAAAAAQIREv\/aAAgBAQAAPwD09VPWg9NmlM05U9VLVDrZVc1SVPdR1R62VTNUlHaOhbFMnK7aOgKHk4WolqDxshyHIWoFyPkpkpk5G0LHcbIUjX\/\/2Q==\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p>Jean D\u2019Hers na\u00eet le 17\u00a0mai 1910 \u00e0 Toulon. Orphelin tr\u00e8s jeune (son p\u00e8re est tu\u00e9 \u00e0 Verdun en 1915 et sa m\u00e8re d\u00e9c\u00e8de en 1920), il entre \u00e0 Saint-Cyr en 1929. Officier d\u2019infanterie, il rejoint la gendarmerie en 1935. Il devient commandant de brigade mobile de la garde civile de Cochinchine-Cambodge, \u00e0 Gia-Dinh. Quand la guerre \u00e9clate, il ne parvient pas \u00e0 aller se battre en Europe et refuse la d\u00e9faite. Il entre en contact avec la France libre d\u00e8s le mois de d\u00e9cembre\u00a01940 et organise les gendarmes et les volontaires dans le cadre du r\u00e9seau \u00ab\u00a0Graille\u00a0\u00bb, gr\u00e2ce auquel, durant quatre ans, il renseignera les alli\u00e9s sur les Japonais qui occupent l\u2019Indochine. Il pr\u00e9viendra notamment les Britanniques de l\u2019attaque japonaise du 8\u00a0d\u00e9cembre 1941 sur Singapour. Dans la province de Cantho, dans l\u2019ouest cochinchinois, il organise ainsi la r\u00e9sistance civile et d\u00e9ploie une grande activit\u00e9, notamment dans le domaine du renseignement, pour pr\u00e9parer la R\u00e9sistance face \u00e0 une \u00e9ventuelle attaque.<\/p>\n<p>Le coup de force des Japonais, dans la nuit du 9 au 10\u00a0mars 1945, donne le signal du combat. D\u2019Hers et ses hommes prennent les armes et m\u00e8nent des actions de sabotage. Apr\u00e8s avoir fait sauter plusieurs ponts et un d\u00e9p\u00f4t d\u2019essence, il m\u00e8ne son ultime combat. Le 18\u00a0mars, lors de l\u2019une de ces op\u00e9rations, la quinzaine d\u2019hommes r\u00e9unis autour de lui \u00e0 bord du canot Saint-\u00c9loi attaque un fort parti japonais sur le canal de Tran Bang. \u00c0 l\u2019exception de quatre hommes, tous seront tu\u00e9s au terme d\u2019un \u00e2pre combat qui les oppose \u00e0 deux cents ennemis. Le capitaine d\u2019Hers n\u2019en r\u00e9chappera pas et succombera les armes \u00e0 la main. Inhum\u00e9 \u00e0 Toulon, il a \u00e9t\u00e9 fait Compagnon de la Lib\u00e9ration le 22\u00a0janvier 1946. Il est \u00e9galement chevalier de la L\u00e9gion d\u2019Honneur et titulaire de la croix de guerre 39\/45.<\/p>\n<h2><strong>Mar\u00e9chal des logis-chef Auguste Kirmann\u00a0: la guerre dans la pr\u00e9v\u00f4t\u00e9\u00a0<\/strong><strong>des troupes du Levant<\/strong><\/h2>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<figure class=\"ez-progressive  with-box-shadow image--full align-center lazyloaded\" role=\"group\" data-expand=\"-1\"><img decoding=\"async\" class=\"cover lazyautosizes ls-is-cached lazyloaded\" src=\"https:\/\/www.gendinfo.fr\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg\" sizes=\"341px\" srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg 682w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg 1023w\" alt=\"\" data-sizes=\"auto\" data-parent-fit=\"cover\" data-srcset=\"\/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.2x\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg 682w, \/storage\/var\/gc_public\/storage\/images\/_aliases\/gc_large.3x\/9\/3\/9\/7\/297939-3-fre-FR\/Kirmann.jpg 1023w\" data-lowsrc=\"data:image\/jpeg;base64,\/9j\/4AAQSkZJRgABAQAAAQABAAD\/2wBDACgcHiMeGSgjISMtKygwPGRBPDc3PHtYXUlkkYCZlo+AjIqgtObDoKrarYqMyP\/L2u71\/\/\/\/m8H\/\/\/\/6\/+b9\/\/j\/wAALCAA8ACIBAREA\/8QAFwAAAwEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAECA\/\/EABcQAQEBAQAAAAAAAAAAAAAAAAARARL\/2gAIAQEAAD8Ax1Op1Ok31OpIRrqdIgrdKgBHQop0VlRTp0VmVFOnS1OkDr\/\/2Q==\" \/><\/figure>\n<\/div>\n<p>Auguste Kirmann est n\u00e9 le 4\u00a0d\u00e9cembre 1907 \u00e0 Hindisheim, dans le Bas-Rhin. Engag\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises dans l\u2019infanterie coloniale, ce fils d\u2019employ\u00e9s de la SNCF sert en Indochine, puis au Liban, o\u00f9 il se trouve quand la guerre \u00e9clate. Avec son capitaine et 130 autres soldats, il part en \u00c9gypte, o\u00f9 les Fran\u00e7ais libres cr\u00e9ent le 1<sup>er\u00a0<\/sup>Bataillon d\u2019infanterie de Marine (BIM). Engag\u00e9 contre les forces de l\u2019Axe en Afrique du Nord, le BIM combat \u00e0 Sollum, Sidi-Barrani et Tobrouk. En mai\u00a01941, en Palestine, Kirmann est affect\u00e9 \u00e0 la pr\u00e9v\u00f4t\u00e9 du Levant et est nomm\u00e9 \u00e9l\u00e8ve-gendarme. Il poursuit la guerre dans la pr\u00e9v\u00f4t\u00e9 des troupes du Levant et est promu mar\u00e9chal des logis-chef lorsque cessent les combats. Rapatri\u00e9 en Europe en 1946, il quitte la gendarmerie en 1948 pour mener une carri\u00e8re civile comme tailleur, ouvrier en usine automobile, puis employ\u00e9 de l\u2019office HLM de la ville de Marseille. D\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 18\u00a0avril 1995 \u00e0 Dieppe, il est inhum\u00e9 \u00e0 Saint-Denis-sur-Scie (76). Fait Compagnon de la Lib\u00e9ration par d\u00e9cret du 7\u00a0mars 1941, le MDC Kirmann est \u00e9galement chevalier de la L\u00e9gion d\u2019Honneur, m\u00e9daill\u00e9 militaire et titulaire de la croix de guerre 39\/45 avec deux citations.<\/p>\n<p>Cinq compagnons de la Lib\u00e9ration, cinq mani\u00e8res de r\u00e9sister et de s\u2019opposer \u00e0 l\u2019insupportable. Cinq braves aussi, dont la conduite illustre les propos de Marc Bloch, historien et martyr de la R\u00e9sistance, tomb\u00e9 sous les balles\u00a0allemandes\u00a0:\u00a0<em>\u00ab\u00a0Il n\u2019est pas de salut sans une part de sacrifice, ni de libert\u00e9 nationale qui puisse \u00eatre pleine si on n\u2019a travaill\u00e9 \u00e0 la conqu\u00e9rir soi-m\u00eame\u00a0\u00bb.<\/em><\/p>\n<p>En m\u00e9moire de l\u2019h\u00e9ro\u00efsme de ces cinq gendarmes, leurs noms seront prochainement inscrits au si\u00e8ge de la direction g\u00e9n\u00e9rale de la gendarmerie, \u00e0 Issy-les-Moulineaux.<\/p>\n<p>Source: gendinfo.fr<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le d\u00e9c\u00e8s, le 12\u00a0octobre dernier, d\u2019Hubert Germain, dernier des 1\u00a0038\u00a0Compagnons de la Lib\u00e9ration, rappelle le devoir de m\u00e9moire essentiel envers ces femmes et ces hommes qui ont combattu pour l\u2019honneur et la libert\u00e9. Ce 11\u00a0novembre, tandis que le chef de l\u2019\u00c9tat pr\u00e9sidera la c\u00e9r\u00e9monie d\u2019inhumation d\u2019Hubert Germain \u00e0 l\u2019Arc de Triomphe et au Mont-Val\u00e9rien, la [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":5382,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"class_list":["post-5381","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5381","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=5381"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5381\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":5383,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/5381\/revisions\/5383"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/5382"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=5381"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=5381"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=5381"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}