{"id":6225,"date":"2022-09-12T16:36:44","date_gmt":"2022-09-12T16:36:44","guid":{"rendered":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/?p=6225"},"modified":"2022-09-12T16:36:44","modified_gmt":"2022-09-12T16:36:44","slug":"une-capacite-dintervention-de-haut-niveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/2022\/09\/12\/une-capacite-dintervention-de-haut-niveau\/","title":{"rendered":"Une capacit\u00e9 d&rsquo;intervention de haut niveau"},"content":{"rendered":"<div class=\"description--full\">\n<div class=\"ezrichtext-field\">\n<p>Agissant pour faire cesser des crises de haute intensit\u00e9, la Force intervention (F.I.) dispose de capacit\u00e9s hautement techniques, faisant d\u2019elle une unit\u00e9 unique en mati\u00e8re d\u2019intervention.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"body--full\">\n<div class=\"ezrichtext-field\">\n<p>Le 26\u00a0d\u00e9cembre 1994, la France enti\u00e8re d\u00e9couvrait les militaires du GIGN en action. Devant leur poste de t\u00e9l\u00e9vision, des millions de t\u00e9l\u00e9spectateurs les observaient p\u00e9n\u00e9trer dans un avion dans lequel se trouvaient quatre terroristes et plus d\u2019une centaine d\u2019otages. Ce type d\u2019intervention est la raison pour laquelle le GIGN a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9. \u00catre capable d\u2019intervenir en tout temps et en tout lieu, sur des crises de haute intensit\u00e9, constitue la force de l\u2019unit\u00e9. D\u2019abord, par la n\u00e9gociation, puis par la neutralisation, lorsque aucune autre issue n\u2019est possible. Aujourd\u2019hui, plus de 80 op\u00e9rationnels composent la F.I. Recrut\u00e9s selon des crit\u00e8res exigeants, ils sont les sp\u00e9cialistes du plus haut spectre de l\u2019intervention.<\/p>\n<h2>Intervenir en tout temps\u2026<\/h2>\n<p>La F.I. est en capacit\u00e9 constante de mobiliser des op\u00e9rationnels, en un temps r\u00e9duit. Chaque semaine, deux sections sur quatre sont d\u2019alerte imm\u00e9diate.\u00a0<em>\u00ab La premi\u00e8re alerte est celle de \u00abdroit commun\u00bb. Elle a une contrainte forte, car c\u2019est celle qui assure en premier la mission de contre-terrorisme, de lib\u00e9ration d\u2019otages et de gestion des forcen\u00e9s\u00a0\u00bb<\/em>, explique le chef d\u2019escadron (CEN) C\u00e9dric, chef de force. Celle-ci est compos\u00e9e en grande majorit\u00e9 de membres de la F.I., et compl\u00e9t\u00e9e par des militaires sp\u00e9cialistes, tels qu\u2019un d\u00e9pi\u00e9geur d\u2019assaut, un ma\u00eetre de chien, un militaire de la section des moyens sp\u00e9ciaux, un transmetteur, un magasinier, un m\u00e9decin et un infirmier, appartenant \u00e0 l\u2019antenne m\u00e9dicale de Satory.<\/p>\n<p>Lorsque l\u2019alerte est d\u00e9clench\u00e9e, toutes les capacit\u00e9s partent au c\u00f4t\u00e9 de la F.I., afin que rien ne manque sur place et que l\u2019intervention soit la plus rapide possible.\u00a0<em>\u00ab\u00a0La seconde alerte, qui repr\u00e9sente 80\u00a0 % de notre activit\u00e9, est l\u2019alerte judiciaire. Dans ce cadre, la programmation d\u00e9pend de la planification des op\u00e9rations judiciaires des unit\u00e9s de gendarmerie, de police ou des douanes qui sollicitent notre appui\u00a0\u00bb<\/em>, ajoute le chef de force.<\/p>\n<p>Mais m\u00eame lorsqu\u2019ils ne sont pas d\u2019alerte, les militaires sont mobilisables et peuvent renforcer les deux sections d\u2019alerte.<em>\u00a0\u00ab On n\u2019envoie jamais les deux sections d\u2019alerte sur la m\u00eame mission. S\u2019il y a besoin de plus de militaires, on envoie en renfort ceux des autres sections, ou on monte une troisi\u00e8me alerte.\u00a0\u00bb<\/em>\u00a0Car au sein de la F.I.,\u00a0<em>\u00ab tout le monde est capable d\u2019occuper tous les postes.\u00a0\u00bb<\/em>\u00a0Les militaires disposent en effet d\u2019un socle de formation commun et sont donc interchangeables. Quel que soit le grade, tous les op\u00e9rationnels de la F.I. sont en mesure de remplir le r\u00f4le d\u2019\u00e9quipier et de participer \u00e0 une colonne d\u2019assaut sur l\u2019ensemble du spectre missionnel du GIGN. C\u2019est d\u2019ailleurs ce qui fait la particularit\u00e9 de la F.I. par rapport aux autres unit\u00e9s sp\u00e9cialis\u00e9es et qui lui permet de monter en puissance rapidement. En novembre\u00a0 2021, par exemple, lors de la crise aux Antilles, il a fallu moins de 4\u00a0heures pour rassembler les op\u00e9rationnels de la F.I. et embarquer dans l\u2019avion, avec l\u2019ensemble du mat\u00e9riel n\u00e9cessaire \u00e0 la r\u00e9alisation de la mission.<\/p>\n<h2>\u2026 et en tout lieu<\/h2>\n<p>La F.I. est comp\u00e9tente pour intervenir dans tous les milieux.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Ceux-ci sont tous r\u00e9gis par un plan gouvernemental, au sein duquel le GIGN est pour une grande partie leader\u00a0\u00bb<\/em>, indique le CEN C\u00e9dric. Il l\u2019est tout d\u2019abord en mati\u00e8re de contre-terrorisme a\u00e9rien, o\u00f9 la F.I. est l\u2019unit\u00e9 prioritaire pour intervenir. Concernant le contre-terrorisme maritime, en revanche, la F.I. partage la comp\u00e9tence de l\u2019intervention avec la Marine nationale. Si les militaires de la force ma\u00eetrisent la phase d\u2019assaut, la Marine nationale, elle, prend la main sur la reprise d\u2019environnement.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Lors d\u2019un assaut en mer, on se coordonne avec les commandos marine pour favoriser l\u2019approche des h\u00e9licopt\u00e8res et la d\u00e9pose sur le bateau. Ensuite, il faut reprendre le navire pour se rapprocher des c\u00f4tes afin de proc\u00e9der aux op\u00e9rations de secours. C\u2019est la Marine qui r\u00e9alise ces man\u0153uvres. \u00bb<\/em><\/p>\n<p>Les militaires de la F.I. peuvent \u00e9galement intervenir en milieu nucl\u00e9aire, en atmosph\u00e8re vici\u00e9e (chimique, bact\u00e9riologique, etc.), ou encore en milieu ferroviaire.<\/p>\n<p>Ce qui permet \u00e0 la force d\u2019\u00eatre op\u00e9rationnelle sur l\u2019ensemble de ces milieux est l\u2019entra\u00eenement auquel elle s\u2019astreint.\u00a0<em>\u00ab\u00a0En mati\u00e8re de contre-terrorisme maritime, on r\u00e9alise trois exercices dans l\u2019ann\u00e9e. Pour le milieu nucl\u00e9aire, on participe r\u00e9guli\u00e8rement \u00e0 des exercices nationaux, y compris dans les centrales. \u00bb\u00a0<\/em>Quant aux moyens de projection, la F.I. a le choix entre la voie a\u00e9rienne (h\u00e9licopt\u00e8res de la section a\u00e9rienne de gendarmerie, dont le nouveau H160, et du groupe interarm\u00e9es d\u2019h\u00e9licopt\u00e8res, ou avions de l\u2019alerte gouvernementale) et la voie routi\u00e8re. Le moyen est toujours adapt\u00e9 \u00e0 la mission.<\/p>\n<\/div>\n<div class=\"align-center ez-embed-type-image\">\n<h2>Des missions de haute intensit\u00e9<\/h2>\n<p>La F.I. est le dernier recours en mati\u00e8re d\u2019intervention. Du contre-terrorisme \u00e0 l\u2019interpellation de dangereux criminels, en passant par la neutralisation d\u2019un forcen\u00e9 ou de preneurs d\u2019otages, les technicit\u00e9s et les comp\u00e9tences qu\u2019elle d\u00e9tient lui permettent de r\u00e9aliser des interventions en s\u00e9curit\u00e9 lors de crises de haute intensit\u00e9, pr\u00e9servant ainsi le maximum de vies humaines. Pour son engagement, la force dispose d\u2019une cellule d\u2019\u00e9valuation des op\u00e9rations, qui estime le niveau d\u2019engagement des missions de police judiciaire et r\u00e9oriente au besoin les demandes, notamment vers les Antennes GIGN (AGIGN).<\/p>\n<p>En mati\u00e8re d\u2019intervention sp\u00e9cialis\u00e9e, c\u2019est \u00e0 un autre niveau que l\u2019engagement se d\u00e9cide.\u00a0<em>\u00ab Le lien entre les antennes et la F.I. est t\u00e9nu. L\u2019AGIGN peut \u00eatre engag\u00e9e seule, \u00e0 la place de la F.I., quand l\u2019intensit\u00e9 de la mission rel\u00e8ve de sa comp\u00e9tence. Elle peut aussi \u00eatre primo-intervenante, le temps que nous arrivions sur les lieux. Quoi qu\u2019il arrive, l\u2019engagement de la F.I. rel\u00e8ve du commandant du GIGN, voire du directeur des op\u00e9rations et de l\u2019emploi pour les missions de contre-terrorisme ou en dehors du territoire m\u00e9tropolitain \u00bb<\/em>, explique le CEN C\u00e9dric.<\/p>\n<p>L\u2019engagement de la F.I. fait l\u2019objet d\u2019une \u00e9valuation fine afin de pouvoir adapter au plus juste le volume de forces engag\u00e9es.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Une section peut intervenir seule, sous les ordres de son chef. En revanche, d\u00e8s lors que plusieurs sections sont mobilis\u00e9es ou qu\u2019il y a des otages, le chef de la F.I. est engag\u00e9 afin de prendre la direction des op\u00e9rations et conseiller l\u2019autorit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/em>\u00a0Les op\u00e9rations les plus dimensionn\u00e9es sont dirig\u00e9es par le CEMOPS, voire le commandant du G.I.<\/p>\n<h2>Des capacit\u00e9s uniques<\/h2>\n<p>Au sein de la F.I., tous les militaires ont le m\u00eame socle de formation. Sur cette base, ils se sp\u00e9cialisent par la suite. L\u2019unit\u00e9 dispose ainsi de moyens capacitaires diversifi\u00e9s, compl\u00e9mentaires entre eux. Cela en fait une force int\u00e9gr\u00e9e, compl\u00e8tement autonome. Tireurs d\u2019\u00e9lite longue distance, experts en effraction ou en n\u00e9gociation, ou encore technicien \u00ab\u00a0montagne\u00a0\u00bb, toutes les sp\u00e9cialit\u00e9s sont pr\u00e9sentes. Et elles ne sont pas choisies au hasard.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Il faut que les sp\u00e9cialit\u00e9s correspondent aux besoins av\u00e9r\u00e9s de l\u2019unit\u00e9\u00a0 \u00bb<\/em>, indique le CEN C\u00e9dric. Il faut ensuite les entretenir. C\u2019est pourquoi, chaque semaine, les sp\u00e9cialistes r\u00e9alisent des entra\u00eenements cibl\u00e9s.<\/p>\n<p>En plus des sp\u00e9cialit\u00e9s techniques, chaque section dispose d\u2019une sp\u00e9cialit\u00e9 de projection\u00a0: les plongeurs d\u2019intervention ou les chuteurs op\u00e9rationnels. Elles augmentent les capacit\u00e9s d\u2019action de la force, en permettant de projeter des hommes dans des conditions particuli\u00e8res ou en grande discr\u00e9tion. Les chuteurs op\u00e9rationnels peuvent ainsi r\u00e9aliser des infiltrations sous voile, tandis que les plongeurs d\u2019intervention ont la comp\u00e9tence pour aborder un navire \u00e0 quai ou mouill\u00e9 en pleine mer, pour s\u00e9curiser les lieux, neutraliser d\u2019\u00e9ventuelles sentinelles ou r\u00e9aliser de l\u2019acquisition technique du renseignement.\u00a0<em>\u00ab\u00a0Ces capacit\u00e9s de projection entretiennent \u00e9galement le lien entre les arm\u00e9es et l\u2019unit\u00e9, \u00e0 travers, par exemple, la formation parachutiste \u00e0 l\u2019\u00c9cole des troupes a\u00e9roport\u00e9es (ETAP), ou les entra\u00eenements sp\u00e9cifiques des plongeurs avec les commandos marine.\u00a0\u00bb<\/em><\/p>\n<h2>S\u2019entra\u00eener comme on agit<\/h2>\n<p>L\u2019entra\u00eenement est au c\u0153ur de l\u2019activit\u00e9 de la F.I., les capacit\u00e9s et les technicit\u00e9s sont en permanence entretenues, de mani\u00e8re individuelle ou collective. R\u00e9guli\u00e8rement, des exercices sont organis\u00e9s, avec les moyens qui seront r\u00e9ellement employ\u00e9s le jour\u00a0 J. Engager plusieurs h\u00e9licopt\u00e8res sur un entra\u00eenement n\u2019est, par exemple, pas exceptionnel. Cela peut aussi bien \u00eatre le cas sur un exercice d\u2019interception de v\u00e9hicule que sur celui d\u2019une prise d\u2019otages dans un b\u00e2timent en hauteur.<\/p>\n<p>Lors de ces exercices, toutes les phases sont jou\u00e9es, de l\u2019alerte jusqu\u2019\u00e0 l\u2019interpellation ou la neutralisation des malfaiteurs. Ces man\u0153uvres fictives en conditions r\u00e9elles sont indispensables et permettent d\u2019\u00eatre totalement op\u00e9rationnels en situation. Les lieux utilis\u00e9s sont vari\u00e9s et r\u00e9guli\u00e8rement renouvel\u00e9s, afin que les gendarmes ne s\u2019habituent pas \u00e0 progresser dans un seul environnement. L\u2019anticipation est \u00e9galement au c\u0153ur des r\u00e9flexions strat\u00e9giques men\u00e9es par le GIGN pour adapter son entra\u00eenement.\u00a0<em>\u00ab L\u2019\u00e9tat-major op\u00e9rationnel propose des th\u00e9matiques \u00e0 l\u2019ann\u00e9e, qui engagent toute l\u2019unit\u00e9. En 2020, nous nous sommes entra\u00een\u00e9s sur les traques, et en 2021, sur les affrontements arm\u00e9s urbains \u00bb<\/em>, souligne le CEN C\u00e9dric. Des pr\u00e9parations rapidement mises en application. D\u2019une part, lors des traques dans les C\u00e9vennes, puis en Dordogne, en mai\u00a02021. D\u2019autre part, \u00e0 l\u2019occasion de la crise aux Antilles, en novembre et d\u00e9cembre\u00a02021, o\u00f9 la F.I. a particip\u00e9 aux op\u00e9rations de r\u00e9tablissement de l\u2019ordre et de lutte contre les violences urbaines.<\/p>\n<p>Cette volont\u00e9 s\u2019inscrit dans l\u2019esprit du GIGN\u00a03.0\u00a0: r\u00e9pondre aux besoins de la gendarmerie, actuels et \u00e0 venir. Les capacit\u00e9s de l\u2019unit\u00e9 ne se limitent plus aujourd\u2019hui au contre-terrorisme. Le but est d\u2019agir en compl\u00e9mentarit\u00e9 et en coh\u00e9rence avec les autres unit\u00e9s de gendarmerie. Cela passe par l\u2019adaptation au cadre de l\u2019action, mais \u00e9galement par l\u2019interop\u00e9rabilit\u00e9 avec les autres unit\u00e9s et forces de s\u00e9curit\u00e9.<\/p>\n<p>Source: gendinfo.fr<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Agissant pour faire cesser des crises de haute intensit\u00e9, la Force intervention (F.I.) dispose de capacit\u00e9s hautement techniques, faisant d\u2019elle une unit\u00e9 unique en mati\u00e8re d\u2019intervention. Le 26\u00a0d\u00e9cembre 1994, la France enti\u00e8re d\u00e9couvrait les militaires du GIGN en action. Devant leur poste de t\u00e9l\u00e9vision, des millions de t\u00e9l\u00e9spectateurs les observaient p\u00e9n\u00e9trer dans un avion dans [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":6226,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_exactmetrics_skip_tracking":false,"_exactmetrics_sitenote_active":false,"_exactmetrics_sitenote_note":"","_exactmetrics_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[28],"tags":[],"class_list":["post-6225","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-actualites"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6225","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=6225"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6225\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":6227,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/6225\/revisions\/6227"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media\/6226"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=6225"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=6225"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/avenir-gendarmerie.org\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=6225"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}