Afin de permettre à la population de fêter le passage à la nouvelle année en toute sécurité et de prévenir tout risque de débordement, 90 000 gendarmes et policiers seront mobilisés sur l’ensemble du territoire, dont 10 000 à Paris et en petite couronne. Pour la gendarmerie, les effectifs seront de 45 000 militaires, comprenant 26 Escadrons de gendarmerie mobile (EGM), dont 20 à Paris.
Chaque année, la nuit de la Saint-Sylvestre est le théâtre d’atteintes aux biens (incendies de véhicules, dégradations) et aux personnes (agressions et vols). Ainsi, l’an passé, les forces de l’ordre ont procédé à 420 interpellations, notamment pour des tirs de mortiers à leur encontre. Près de 1 000 véhicules ont par ailleurs été incendiés.
Raison pour laquelle 90 000 policiers et gendarmes seront mobilisés du 31 décembre 2025 au 1er janvier 2026, dont 10 000 à Paris et en petite couronne. Pour la gendarmerie, ce sont 45 000 militaires, avec notamment 26 Escadrons de gendarmerie mobile (EGM), dont 20 à Paris, qui seront présents toute la nuit sur le terrain pour permettre à la fête de se dérouler en toute sécurité, en étant en mesure de faire cesser les troubles à l’ordre public et d’interpeller les auteurs.
Dans la capitale, une forte affluence est notamment attendue sur les Champs-Élysées, où il n’y aura pas de concert, contrairement aux deux dernières années, mais toujours un feu d’artifice à minuit ainsi qu’une projection vidéo sur l’Arc de Triomphe.
Ce dispositif de sécurité proportionné prend en compte les risques associés à cette soirée particulière, notamment les risques de violences urbaines, mais aussi une menace terroriste qui reste élevée.
Les gendarmes auront pour missions d’obtenir en amont du renseignement pour détecter les éventuelles menaces ; de coordonner leur action avec celle des partenaires pour adapter les dispositifs de sécurité aux risques et spécificités locales ; d’assurer une présence visible et dissuasive autour des lieux sensibles et des grands rassemblements, avec des patrouilles mobiles notamment ; d’intervenir rapidement en cas de troubles à l’ordre public, une réactivité facilitée par la couverture du territoire et la capacité de montée en puissance ; dans le domaine du contrôle des flux et de la sécurité routière, de mener des actions de prévention et de renforcer les contrôles pour lutter contre la conduite sous l’emprise d’alcool ou de stupéfiants ; de lutter contre l’usage détourné des mortiers d’artifice qui cible régulièrement les forces de l’ordre et les services de secours ; de sécuriser les transports en commun.







